De retour chez lui, Étienne ne put s’empêcher de penser à Sophie. Son sourire, sa douceur, lui rappelaient Eugénie, mais d’une manière différente, apaisante. Et il se surprit à imaginer un avenir qui ne serait plus solitaire.
Mais il y avait aussi les braconniers. Il ne pouvait pas les laisser continuer. Il aimait profondément la montagne, et il se sentait impliqué par ce qu’il s’y passait.