Un an plus tard, la petite maison était construite. Étienne y passait l’hiver avec Sophie, tandis que les étés, ils montaient ensemble à la cabane, où le loup les accompagnait souvent.
La montagne était toujours là, plus belle que jamais. Et Étienne, enfin, avait trouvé la paix.
Un soir, alors qu’ils étaient assis devant un feu de cheminée dans leur maison de village, Sophie lui demanda : « Tu ne regrettes pas ta vie d’avant ? »
Étienne regarda les flammes danser, puis il prit la main de Sophie : « Non. Parce que maintenant, j’ai tout ce dont j’ai besoin. »
Et sous le regard bienveillant du loup allongé à leurs pieds, ils restèrent là, silencieux, heureux, tandis que la neige tombait doucement sur les cimes.